Les spécialités culinaires par région au Japon

Après des mois à voyager à travers le Japon grâce à mon activité de guide touristique, je vous garantis que goûter la cuisine locale fait partie des meilleures façons de découvrir le Japon.

Mais saviez-vous que chaque région possède ses propres spécialités, nées de son histoire et de ses paysages ?

 

1. Hokkaidō : les saveurs du nord

 

Imaginez-vous à Sapporo, par une froide soirée d’hiver, en train de déguster une soupe au curry bien réconfortante, l’une des expériences culinaires typiques de Hokkaidō ! Ici, on profite aussi : Du Genghis Khan, un barbecue d’agneau à cuisiner soi-même sur une plaque spéciale. Des fruits de mer ultra-frais (ne ratez pas le "kaisendon" du marché de Nijo). Des produits laitiers : fromages, glaces crémeuses…  

Mon conseil :

En été, les melons de Yubari valent le détour, même s’ils sont chers ! C’est un cadeau de luxe (peut coûter 200 euros !) 

2. Tōhoku : le Japon et méconnu  

La région de Tōhoku, moins touristique, réserve de vraies pépites :  À Sendai, le gyūtan (langue de bœuf grillée) fond littéralement en bouche. Dans le Iwate, essayez les wanko soba : des petites portions de nouilles que  l’on vous resservira jusqu’à ce que vous disiez stop !  

À savoir : C’est aussi le royaume du saké, avec des brasseries centenaires.  

3. Tokyo : tradition et modernité  

Tokyo concentre toutes les saveurs du Japon, mais voici ses spécialités :  Le monjayaki : une version plus liquide et croustillante de l’okonomiyaki, à  tester à Tsukishima.  

Les sushis Edomae, préparés avec du poisson ultra-frais de la baie de Tokyo.  En plus, Tokyo c’est le repère des adepte de cafés à thèmes 

4. Au Kansai :  

Osaka, Kyoto et Nara sont réputées pour les plats locales : 

À Osaka : Les takoyaki (boules de poulpe) et l’okonomiyaki sont des institutions.

À Kyoto : Le kaiseki ryōri (repas gastronomique) est un considéré comme un  art, mais les "yatsuhashi" (pâtisseries) sont plus accessibles.  

À Nara : Les kitsune udon (nouilles avec tofu frit) réchauffent les journées  pluvieuses.  

Expérience : Assistez à un cours de cuisine à Osaka pour apprendre les secrets des takoyaki !  

5. Kyūshū : le sud plus épicé  

Ici, les influences coréennes et chinoises se font sentir :  

Fukuoka est la ville du fameux tonkotsu ramen (bouillon de porc crémeux). À Miyazaki, le chicken nanban (poulet frit à la sauce tartare) est un classique.

À Kumamoto, goûtez au basashi, des tranches fines de viande de cheval crue, souvent servies avec du gingembre, de l’ail et de la sauce soja. C’est un mets apprécié pour sa texture fondante et sa saveur délicate.

Petit plus : Nagasaki propose des spécialités uniques comme le "castella", un gâteau  moelleux d’origine portugaise.

6. Okinawa : 

L'archipel d'Okinawa est réputé dans tout le Japon pour la qualité de ses viandes, aussi bien de porc que de bœuf. Lors de mon voyage à Ishigaki j’ai pu expérimenter des grillades mémorables.

Classique d’Okinawa également : Le Goya, c’est un légume local qui est au cœur du plat classique d’Okinawa. La recette la plus connue réalisée à partir de ce légume est le goya chanpuru, un plat composé de divers ingrédients sautés dont des cubes de tofu, de la viande Spam, des lamelles d'omelette, des pousses de soja et des tranches de goya. 

Okinawa possède aussi son propre alcool local, plus fort que le saké : l’Amawori il est particulièrement fort mais dilué, il est très apprécié. À tester si vous aimez l’alcool fort !



Conclusion :

Chaque région japonaise cache ses spécialités culinaires à découvrir. Besoin de recommandations précises pour votre itinéraire ? Contactez-moi pour un guide personnalisé !